Le créationnisme défendu par la méthode scolastique

Contexte et introduction

Cet article est un article en réponse à la vidéo d’Arnaud Dumouch « La méthode catholique est la méthode thomiste ». Cette réponse n’est pas faite pour être une réfutation de sa position, mais une interaction paisible et l’occasion de présenter ma compréhension réformée de la relation entre science et foi sur la question des origines.

Mais avant de se lancer, je dois faire un avertissement : même je m’apprête à présenter la position « créationniste » qui est considéré (sans trop de faute) par Arnaud Dumouch comme la position évangélique, le fait est qu’il n’y a plus de consensus parmi les évangéliques sur la questions des origines. Oui les créationnistes jeunes-terres sont un morceau substantiels de notre communauté, mais il y a d’autres points de vue, certains se confondant avec le rationnalisme et d’autres essayant des « troisièmes voies ». La position que je vais présenter ne sera donc jamais que la mienne, même si elle peut être reconnue par une grande partie de ma communauté.

Dans cet article, je vais tout le temps utiliser les concepts de « témoignage théologique » et « témoignage scientifique ». Durant cet article, Témoignage est à prendre au sens de : interprétation humaine d’une révélation divine. C’est en ce sens que la Bible déclare par exemple « les cieux témoignent de la gloire du Seigneur » Psaumes 19.2 ou bien encore « C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins. » Actes 2.32. Le témoignage théologique est l’interprétation humaine de la Bible à partir d’une tradition (théologique). De l’autre côté, je définis le témoignage scientifique comme l’interprétation humaine de la révélation naturelle à partir de la méthode scientifique.

Comme Ursinus, comparons les deux objets. Ces témoignages ont en commun : 1. D’être indispensable à tout chercheur de vérité pour savoir ce qu’il s’est passé lors de nos origines ; 2. D’avoir la même cause finale : connaître la vérité. Ils ont ceci de différent : 1. Ils n’ont pas la même méthode d’élaboration (méthodes d’exégèse et philosophiques pour le témoignage théologique et méthode scientifique pour le témoignage scientifique) et 2. De ne pas avoir la même cause matérielle : le témoignage théologique est basé sur l’Ecriture à travers une certaine tradition théologique, et le témoignage scientifique est basé sur le monde physique et biologique.

En conclusion de cette introduction, je précise que ce qui me pousse à écrire cet article n’est pas le sujet du créationnisme lui-même. C’est le joli défi posé par Arnaud Dumouch sur le fait que la « méthode catholique est la méthode thomiste ». Je veux montrer dans cet article que l’on peut utiliser la méthode scolastique –celle de Thomas d’Aquin- pour arriver à d’autres conclusions que celles de monsieur Dumouch, et qu’il n’y a même rien de plus protestant que de le faire ! En effet, la doctrine protestante est une fille de la scolastique, et nos confessions de foi ont été établies par elles. Ainsi, au-delà de la question spécifique à laquelle je vais répondre, cet article est l’occasion de montrer un exemple de philosophie scholastique bien vivante et bien du XXIe siècle.

Formulation de la question

Comme Turretin, consacrons un paragraphe à formuler précisément la question qui nous préoccupe. La question n’est pas : devons-nous préférer la Bible à la Raison ? Nous ne pouvons lire notre bible sans utiliser notre raison, la même que celle de nos raisonnements scientifiques. La question n’est pas non plus : Faut-il préférer le témoignage de Dieu au témoignage des humains ? L’objet d’étude de la Science est la création qui est une révélation générale de Dieu.

La question est précisemment : Quelle est l’articulation entre témoignage théologique et témoignage scientifique ?

Thèse

Ma réponse est que sur la question des origines, le témoignage théologique est supérieur au témoignage scientifique, et doit donc lui être soumis. Je l’établis par le raisonnement suivant :

  1. Entre deux témoignages contradictoires, nous devons privilégier le plus fiable
  2. Le témoignage théologique est plus fiable que le témoignage scientifique
  3. DONC nous devons privilégier le témoignage théologique.

La conclusion suit bien des prémisses, et la prémisse majeure est évidente pour tous (sauf ceux qui sont prêt à défendre des absurdités). La vraie défense est autour de la prémisse mineure (la prémisse 2) est c’est sur elle que nous allons consacrer nos efforts, car elle une des affirmations les plus contre-culturelles qui puissent exister au XXIe siècle.

1er argument : la méthode théologique est plus fiable que le témoignage scientifique

La méthode scientifique dépend de son paradigme, ou « tradition scientifique »

L’obstacle majeur à cette prémisse se trouve dans la représentation erronée que l’on se fait aussi bien du témoignage théologique que du témoignage scientifique. Ainsi, on m’a personnellement appris à l’école que la science est une démarche purement rationnelle, qui ne s’appuie sur aucun argument d’autorité mais au contraire s’en défie grandement. Cela est purement et grandement faux. Les arguments d’autorités ont au contraire un poids aussi grand dans les sciences empiriques que dans les branches de la théologie et dans les autres sciences.

En effet, il intervient à toutes les étapes du raisonnement scientifique ce que l’on appelle un paradigme. Thomas Kuhn a proposé de définir le paradigme comme étant : « des découvertes scientifiques universellement reconnues qui, pour un temps, fournissent à un groupe de chercheurs des problèmes types et des solutions ». On remarque l’usage d’un paradigme lorsque dans un article de presse vous voyez des comportements humains expliqués par un prisme évolutionniste comme par exemple : « les femmes sont plus petites parce que la sélection naturelle a favorisé des femmes plus petites » -pour prendre un exemple grossier et facile à comprendre.

Les paradigmes interviennent avant même la décision de faire une mesure. Pourquoi allez-vous consacrer et beaucoup d’argent à étudier le décalage dans le rouge des étoiles lointaines si ce n’est pour mesurer à quel point elles s’écartent de nous ? Et pourquoi voudriez-vous mesurer la vitesse d’éloignement des étoiles, si ce n’est pour valider ou infirmer le modèle cosmologique standard ? Ainsi donc la mesure que vous choisissez de faire est influencée par un paradigme.

Des fois la mesure même que vous faites dépend du paradigme que vous adoptez. L’exemple classique est l’âge des pierres issues d’une éruption volcanique. Un groupe avait prélevé des pierres qui dataient d’il y a 25 ans, de la dernière éruption sur les pentes du Mt St Hélène en Alaska, et l’avaient envoyé à des laboratoires pour datation. Peu informé, les laboratoires n’ont pas choisi le bon isotope pour mesurer l’activité radioactive et indiqué que ces pierres très récentes dataient d’il y a 350’000 ans. Pourquoi ont-ils fait cette erreur de mesure ? Parce que leur paradigme disait que les montagnes sont forcément âgées d’il y a plusieurs milliers d’années. Cela ne concerne pas toutes les méthodes de mesures, mais il faut tout de même saisir que certaines méthodes de mesures même demande une information d’entrée dont le choix dépend de ce que vous jugez adapté, et ce que vous jugez adapté dépend de votre « tradition scientifique ».

Quant au rôle du paradigme dans la compréhension des données et la systématisation de celles-ci, elle a été suffisamment abordée par Kuhn pour que je n’ai pas besoin de m’y attarder.

Dans ces conditions, il est remarquable de voir que le paradigme en sciences a un rôle semblable à la tradition en théologie. Il n’y a donc pas raison de considérer le témoignage scientifique comme supérieur au témoignage théologique.

Objection : C’est faux, car la science est basée sur l’observation, tandis que la théologie est basée sur des arguments d’autorité. Réponse : Non, car en réalité la science tourne majoritairement aux arguments d’autorités, non seulement pour les raisons déjà exposées, mais aussi parce que chaque scientifique s’appuie sur le travail d’autres qu’il ne vérifie pas personnellement et parce que l’on cherche le plus souvent à exprimer des réponses en accord avec le consensus scientifique, qui est comme un magistère pour les scientifiques.

Objection : le paradigme est modifiable et sans cesse corrigé. La Tradition est fixe et autoritaire. Réponse : La distinction n’est pas là : la tradition aussi est modifiable et toujours en train d’être corrigée pour coller au plus près de la Bible. La vraie distinction est dans la façon dont chacun est corrigé. La Tradition procède par un développement doctrinal continu là où les changements de paradigmes sont discontinus.

La vérité théologique est plus stable que la vérité scientifique

Le processus d’élaboration du témoignage théologique est différent du témoignage scientifique en ceci : la tradition procède par développement doctrinal continu, le paradigme procède par changements discontinus. Là où il est possible de retracer le lignage intellectuel qui va de la doctrine réformée jusqu’aux pères de l’église et aux apôtres, la science procède régulièrement par changement radical de vérité. La cosmologie de Ptolémée a été échangée contre celle de Galilée. L’astronomie de Newton et Kepler a été remplacée par la relativité générale, sans que l’on cherche à avoir de continuité entre les deux paradigmes. Le modèle de Newton n’est plus qu’une curiosité obsolète, et le modèle d’Einstein ne prétend pas être un développement de celui de Newton.

Cela a une conséquence très pratique, c’est que la vérité scientifique du jour peut changer radicalement dans le futur. La vérité scientifique n’est pas stable. Ce que l’on nous annonce comme un « fait, fait, fait » ne l’est que dans le paradigme de 2018, et en 2019 peut intervenir la découverte qui fera qu’en 2025 on se moquera grassement des andouilles qui croyaient encore ce qui était évident et incontesté quelques décennies plus tôt. En sens inverse, la bonne tradition théologique peut être confessée par les chrétiens du Ier siècle comme ceux du XXIe siècle, et malgré les développements, il n’y a pas de rupture. On en déduit donc que le témoignage théologique est plus stable que le témoignage scientifique.

Objection : Il suffit de regarder les découvertes scientifiques à jour pour savoir ce qui est vrai scientifiquement. Réponse : Cela suffit à nous donner le consensus scientifique du jour. Ce n’est que l’avis des scientifiques de 2018, et non le comportement objectif de la matière.

La tradition est mieux définie que le paradigme, et donc plus ferme

Par ailleurs, quel est le consensus scientifique sur un sujet en 2018 ? Il y a un problème pratique évident : près de 2 millions et demi d’articles scientifiques paraissent dans plus de 28’000 journaux scientifiques chaque année. Même en limitant à des domaines hyperciblés, disons par exemple, l’étude des cellules solaires de perovskites, il y a près de 900 articles très techniques publiés en 2015, soit bien plus que ce que peut absorber n’importe quel chercheur même ultra spécialisé. Le consensus n’est pour eux que ce qui est commun aux 70 ou 80 articles par an qu’ils ont pu lire eux-même… Alors, certes, de temps en temps paraît une « review » qui essaie de donner une vision d’ensemble du champ de recherches (qui reste malgré tout très restreint) et intègre jusqu’à 200 citations. Même là, cela couvre moins du tiers, si ce n’est le quart de tout ce qui s’est publié dans une seule année…

Dès lors, qu’est-ce que cela veut dire « le consensus scientifique » ? Comment le détermine-t-on ? C’est une fiction réthorique : tout ce qui existe est un faisceau d’opinions qui ne représentent jamais la communauté dans toute son ensemble et par ailleurs on ne saurait même pas dire l’ensemble de toutes les questions et controverses posées à l’intérieur d’une seule petite communauté scientifique. La meilleure définition que je puisse donner est : le consensus scientifique est ce que les journalistes comprennent et retransmettent du dernier scientifique qu’ils ont rencontré.

Dans la pratique, ce qui fait autorité n’est pas l’état de l’art dans la recherche scientifique, mais le paradigme tel qu’il est enseigné dans les écoles, qui parfois plus de 30 ans de retard sur la recherche, et qui n’est souvent même pas soutenu scientifiquement. Le paradigme qui fait autorité sur « ce que dit la Science » a la même relation à la science que la légende apocryphe à l’histoire réelle.

En comparaison, la tradition théologique fait face elle aussi à une profusion de publications et d’articles, mais il est bien plus aisé de retrouver « ce qu’enseigne la tradition » : pour un protestant, elle est résumée dans les confessions de foi adoptées par l’Eglise. Il peut bien sûr y avoir une profusion d’opinions privées, mais ce qui fait autorité et indique « l’état de l’art » en théologie est dans les confessions de foi.

Dès lors, on remarquera que le cadre d’interprétation qui permet la production du témoignage théologique est plus fiable que celui qui produit le témoignage scientifique.

2e argument : la révélation biblique est plus fiable que la révélation naturelle

Le début de l’univers n’est pas accessible à la raison

Après avoir vu que la méthode théologique n’était pas sans valeur vis-à-vis de la méthode scientifique, nous voyons à présent que par-dessus, elle étudie une source de vérité plus complète et plus fiable, et qu’il n’y a pas lieu de considérer le témoignage théologique et le témoignage scientifique comme égaux, mais au contraire considérer le témoignage scientifique comme inférieur.

Comme premier argument, je citerai François Turretin : « Tout comme les sens ne prétendent pas pour eux-même juger des choses de la raison, a plus forte raison la raison et les sens ne peuvent pas juger des choses de la foi ; mais chaque faculté est occupée de ses propres objets qui ne doivent pas être confondus, ni être opposés les uns aux autres. » (Instituts de Théologie Elenctique, Loc I, Q11, §3)

Or, Thomas d’Aquin argumentait que justement on ne pouvait pas prouver par la raison que l’univers avait un début et donc à plus forte raison son âge. « La foi seule établit que le monde n’a pas toujours existé, et l’on ne peut en fournir de preuve par manière de démonstration, comme nous l’avons déjà dit pour le mystère de la Trinité ‘. La raison en est que l’on ne peut établir que le monde a commencé en raisonnant à partir du monde lui-même, car le principe de la démonstration est la “ quiddité ” (ce qu’est une chose). Or en considérant un être selon son espèce on l’abstrait du temps et de l’espace ; c’est pourquoi l’on dit des universaux qu’ils sont partout et toujours. On ne peut donc pas démontrer que l’homme, le ciel ou la pierre n’ont pas toujours existé. On ne le peut pas davantage à partir de la cause agente qui agit par volonté. En effet, la raison ne peut connaître de la volonté de Dieu que ce qu’il est absolument nécessaire que Dieu veuille ; mais ce n’est pas le cas de ce qu’il veut au sujet des créatures » -ST, Ia, Q46 a2 co

Ce raisonnement –bien connu de monsieur Dumouch – consiste donc à dire que la raison ne peut répondre à la question des origines qu’à partir de ce que l’univers est. Or réfléchir aux origines exige que nous nous éloignons de l’univers tel qu’il est réellement aujourd’hui, au profit de constructions théoriques qui ne sont plus strictement scientifiques, car moins basés sur les observations que sur les raisonnements philosophiques. Et encore : ces raisonnements philosophiques ne sont plus tant basés sur la raison que sur une vision extérieure qui joue le rôle de révélation. C’est ainsi que malgré tous leurs efforts, les expositeurs de la doctrine de l’évolution ne peuvent pas s’empêcher de parler de la sélection naturelle comme une force presque divine et volontaire, dont ils sont davantage les prophètes que les interprètes scientifiques.

Ainsi on prouve que :

  1. La Raison ne s’occupe pas des sujets de foi, sauf comme servante de celle-ci.
  2. La questions des origines est un sujet de foi.
  3. DONC la Raison ne peut pas s’occuper de la question des origines, sauf comme servante de la foi.

Le témoignage scientifique doit donc être le serviteur du témoignage théologique.

Le témoignage biblique montre un changement du comportement de l’univers entre le 6e et le 7e jour

Une particularité du récit de la genèse est l’opposition entre « Dieu se reposa » au 7e jour, et le Dieu (par contraste) actif dans les 6 premiers jours. Pourtant la tradition orthodoxe ne considère pas que Dieu est absent ou inactif depuis la création du monde (contrairement au déisme) mais qu’au contraire il est très actif à chaque seconde pour maintenir l’existence et l’ordre de l’univers ! En quel sens faut-il alors comprendre le « repos » du 7e jour ?

Thomas d’Aquin en dit : « Le mot « repos » peut prendre deux acceptions : 1. celle de cessation de toute œuvre ; 2. celle de la satisfaction du désir.

Et ce repos du septième jour s’applique à Dieu de ces deux manières. Au premier sens, parce que, au septième jour, il a cessé de constituer de nouvelles créatures ; ultérieurement en effet il n’a rien fait qui n’ait d’une manière quelconque préexisté dans ses premières œuvres, ainsi que nous l’avons dit. » – ST, Ia, Q73, a2 co

Il y a donc une différence entre ce qui est amené à l’existence dans les 6 premiers jours et ce qui est amené à l’existence depuis le 7e jour. Ce qui est amené à l’existence dans les 6 premiers jours était hors des « premières œuvres », sans forcément prééexister dans des œuvres précédentes. Ce qui est amené à l’existence depuis le 7e jour découle forcément d’œuvres premières via les lois de la nature. Or, toute notre science ne se préoccupe que de cette seconde sorte de venue à l’existence.

Quand un scientifique dit : « d’après l’ordre naturel, on en déduit que l’univers est vieux de 15 milliards d’années », il parle de l’ordre naturel actuel –celui en vigueur depuis le 7e jour- et présuppose qu’il a toujours été le seul ordre naturel existant. Or la Bible contredit qu’il ait été le seul ordre naturel existant. Bien au contraire, le témoignage divin indique qu’il fut un temps où la providence de Dieu avait un régime différent que celui actuel, et que régime est beaucoup plus « actif » au point où depuis la fin du 6e jour il est « au repos ».

Dès lors, toutes nos constructions scientifiques et philosophiques sur la questions des origines sont fausses, car basées sur un mauvais présupposé. Les lois physiques n’existent pas depuis le début du temps, mais n’ont été pleinement en vigueur qu’à partir du 7e jour, ce qui disqualifie complètement le témoignage scientifique seul.

D’où le raisonnement suivant, qui formalise ce qui a été dit :

  1. Le témoignage scientifique présuppose l’efficacité des lois naturelles depuis le début du temps.
  2. Or, les lois naturelles actuelles n’ont pas toujours été efficaces (cf Genèse 2.2, Hébreux 4.4)
  3. DONC le témoignage scientifique est défaillant.

Le témoignage scientifique doit donc être corrigé par le témoignage théologique, qui s’appuie sur une source plus fiable : les Ecritures.

Conclusion

Nous avons prouvé selon la méthode scolastique (celle de Thomas d’Aquin) que le témoignage théologique issu des Ecritures est plus fiable que le témoignage scientifique issu de l’étude de la nature, et que le dernier doit être soumis au premier. Le « créationnisme » défini par Arnaud Dumouch est donc à minima compatible avec la méthode thomiste, si ce n’est la vraie conclusion de la méthode thomiste, surtout quand on considère que Thomas d’Aquin était plus littéraliste que la plupart d’entre nous.

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