Thomas d’Aquin, le « calviniste » – Partie 2

Dans un premier article, j’apportais un éclairage thomiste sur les querelles qui concernent le libre arbitre, cristallisées aujourd’hui dans les débats « calvinistes »-« arminiens » (à prendre au sens le plus large possible) ou compatibiliste-libertarien. J’avais montré que deux des objections courantes étaient répondues par Thomas d’Aquin plus de 300 ans avant même que la Réforme ne commence, et presque 400 ans avant le synode de Dordrecht! J’aimerais aborder aujourd’hui une nouvelle objection au compatibilisme qui se base sur la fatalité qu’implique une telle position.

Rappelons nous que la position calviniste se base sur quelques textes très clairs des écritures:

Le coeur du roi est un courant d’eau dans la main de l’Eternel; Il l’incline partout où il veut. -Proverbes 21.1

Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’il veut. -Psaumes 115.3

Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde – Romains 9.16

La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, A diriger ses pas. – Jérémie 11.23

Bien d’autres passages existent, mais ceux-là sont suffisamment clairs et surtout, suffisants pour une introduction.La tradition calviniste, et derrière elle augustinienne, considère donc que chaque décision humaine est déterminée par Dieu, et qu’il n’y a pas une seule décision humaine qui échappe au contrôle de Dieu.

La réaction est alors: si vraiment il en est ainsi, alors nous tombons dans le fatalisme: le libre-arbitre est une illusion, cela n’a aucun sens de demander de bonnes oeuvres ou une conversion: tout repose entre les mains de Dieu et donc rien entre les mains de l’homme! Une telle idée, on s’en doute va contre le bon sens.

La confusion n’est pas arrangée par le fait que pas mal de calvinistes, plus soucieux de pureté idéologique que d’intégrité philosophique, revendiquent justement ce fatalisme. Ils n’hésitent pas à parader cette position comme effectivement la vraie position compatibiliste, ce qui achève de rendre odieux cette noble tradition aux yeux de beaucoup.

Assez introduit, essayons donc maintenant de présenter la pensée de Thomas d’Aquin sur le sujet de l’articulation entre volonté de Dieu et volonté de l’homme.

Thomas d’Aquin sur le destin

Dans la question 116 de la première partie de sa Summa, Thomas d’Aquin règle très vite et très clairement la question de s’il y a un destin… et il affirme que oui, il y a bien un ordre prédeterminé à l’univers, créatures humaines comprises.

En sens contraire, ce qui n’existe pas est indéfinissable. Mais Boèce définit ainsi le destin :  » Une disposition inhérente aux choses changeantes, par laquelle la Providence soumet tout à ses ordres.  » Le destin est donc une réalité. – Ia, Q116, a1

La providence de Dieu soumet tout à ses ordres. Pas de théisme ouvert dans la pensée de Thomas. Cela dit, n’imaginez pas non plus que cela donne automatiquement raison aux « haut-calvinistes ». Thomas d’Aquin dit plus bas:

Ainsi donc, en tant que les choses qui arrivent ici-bas sont soumises à la Providence divine qui les préordonne et en quelque sorte les dit d’avance, nous pouvons admettre le destin. Cependant les Pères ont refusé d’employer ce mot, à cause de ceux qui s’en servaient abusivement pour désigner la vertu attribuée à la position des astres. C’est pourquoi S. Augustin dit :  » Si quelqu’un attribue au destin les choses humaines parce qu’il désigne sous ce nom la volonté et la puissance de Dieu, qu’il garde sa pensée, mais corrige son expression. «  C’est en ce sens que S. Grégoire nie l’existence du destin. IA, Q116, a1

Ne soyons donc pas plus augustinien qu’Augustin. Que James White garde sa pensée, mais modère son expression.  D’autant plus que deux articles plus loin, il apporte une nuance intéressante, lorsqu’il poste la question: « Tout est-t-il soumis au destin? » Dans une conception calviniste, on pourrait affirmer enphatiquement que OUI SANS RESERVE!! J’aime bien d’ailleurs la façon dont Boèce, penseur chrétien du tout début moyen-âge l’exprime:

Boèce dit:  » L’enchaînement du destin meut le ciel et les astres ; il équilibre l’action réciproque des éléments, et les transforme par des modifications successives, il renouvelle toutes les choses qui naissent ou qui meurent, par les progrès semblables des embryons et des semences ; il enserre les actes et les fortunes des hommes par la connexion indissoluble des causes.  » Il semble donc que rien ne fasse exception et n’échappe à l’enchaînement du destin. – Ia Q116, a4

Sauf qu’il y a une nuance!

Comme nous l’avons dit, le destin est l’ordonnance des causes secondes à l’égard des effets préparés par Dieu. Donc tout ce qui est soumis aux causes secondes est soumis aussi au destin. Mais, s’il y a des choses qui sont accomplies par Dieu sans intermédiaire, parce qu’elles ne sont pas soumises aux causes secondes, elles ne le sont pas non plus au destin : telles sont la création du monde, la glorification des substances spirituelles, etc. C’est dans ce sens que Boèce Il dit que  » les choses proches de la divinité et fixées avec stabilité par elle, dépassent l’ordre de la mutabilité fatale « . Il en résulte évidemment que  » plus une chose s’éloigne de la pensée première, plus elle est enchaînée par les liens puissants du destin « , car elle est davantage soumise à la nécessité des causes secondes. – Ia Q116, a4

Plus une chose est soumise à des causes secondes et plus elle est soumise au destin, mais ça ne veut pas dire que tout est uniformément soumis au fatum avec la même force. Le libre-arbitre humain, certes lié lui aussi par des causes secondes (du genre votre éducation), mais beaucoup moins qu’une balle de fusil, qui elle est complètement dépendante des causes secondes.

Je ne dis pas que le libre arbitre est totalement indépendant du destin et de ce qui est contrôlé par Dieu, loin de là! Je dis juste qu’il y a des degrés de contrôle. Parlons maintenant de la Volonté Divine, celle-là même qui façonne le destin.

Avant que nous passions à la suite, je ne résiste pas à l’envie de vous mettre quelques citations de Thomas en plus sur le gouvernement divin (Q118)

Q118: Article 1: le monde est-t-il gouverné par quelqu’un?

Certains philosophes anciens ont refusé d’admettre que le monde soit gouverné, disant que toutes choses sont menées par le hasard. Mais cette position apparaît insoutenable

Q118, article 2: Quel est le but (=fin) du gouvernement du monde?

Il est écrit au livre des Proverbes (16, 4 Vg) :  » Le Seigneur a tout fait en vue de lui-même.  » Or Dieu est extérieur à tout l’ordre de l’univers. La fin des choses est donc un bien extérieur.

Q118 article 3: Le monde est-t-il gouverné par un être unique?

Nous confessons un seul Dieu et un seul Seigneur, selon l’Apôtre (1 Co 8,6) :  » Nous n’avons qu’un Dieu, le Père, et un seul Seigneur.  » Et ces deux titres concernent le gouvernement : au Seigneur en effet appartient le gouvernement de ses sujets ; et le nom de Dieu se réfère étymologiquement à sa providence, nous l’avons dit antérieurement. Donc le monde est gouverné par un seul.

Q118 article 4: les effets de ce gouvernement

Selon Denys, « la Déité contient et remplit elle-même toutes choses de sa providence et de sa bonté parfaite « . Or le gouvernement relève de la providence. Le gouvernement divin aura donc des effets déterminés.

Q118 article 5: Toutes choses sont-elles soumis au gouvernement divin?

S. Augustin écrit :  » Dieu ne veille pas seulement sur le ciel et la terre, sur l’homme et sur l’ange ; mais, même en ce qui regarde la structure intime du plus petit et du plus vil animal, le duvet de l’oiseau, l’humble fleur des champs, la feuille de l’arbre, il assure l’harmonieux accord de leurs parties.  » Tout est donc soumis à son gouvernement.

C’est en vertu du même principe qu’il appartient à Dieu de gouverner le monde et de le causer ; car c’est au même être qu’il appartient de produire une chose et de lui donner sa perfection, ce qui est le rôle du gouvernement. Or, comme nous l’avons montré, Dieu n’est pas la cause particulière d’un certain genre de réalités, mais la cause universelle de tout l’être. C’est pourquoi, de même que rien ne peut exister qui ne soit créé par Dieu, de même rien ne peut exister qui ne soit soumis à son gouvernement

Q118 article 6: Toutes choses sont-elles gouvernées immédiatement par Dieu?

S. Augustin écrit :  » De même que les corps grossiers et inférieurs sont régis selon un certain ordre par les corps plus subtils et plus puissants, de même toute la nature corporelle est régie par l’esprit vivant et intelligent, l’esprit prévaricateur et pécheur par l’esprit fidèle et juste, et celui-ci par Dieu lui-même. « 

Il faut considérer deux choses dans le gouvernement : le plan de ce gouvernement, qui n’est autre que la providence ; et l’exécution de ce plan. En ce qui concerne le plan du gouvernement divin, Dieu gouverne immédiatement toutes choses ; quant à l’exécution, Dieu gouverne certaines réalités par des intermédiaires.

Q118 article 7: Peut-il se produire quelque chose en dehors de la volonté de Dieu?

Nous lisons au livre d’Esther (13, 9 Vg) :  » Seigneur Dieu, Roi tout-puissant, tout est soumis à ton pouvoir, et il n’est rien qui puisse résister à ta volonté. « 

Un effet peut se produire en dehors de l’ordre d’une cause particulière, mais non en dehors de l’ordre de la cause universelle

Q118 article 8: Quelque chose peut-il s’opposer à la providence divine?

Boèce écrit «  Il n’y a rien qui veuille ou qui puisse faire obstacle à ce souverain Bien. C’est donc lui, le souverain Bien, qui régit fortement toutes choses et les dispose avec douceur », ainsi qu’il est dit de la sagesse divine (Sg 8, 1).

[…]Tous les êtres qui agissent, soit naturellement, soit volontairement, parviennent donc pour ainsi dire spontanément au but pour lequel ils ont été divinement ordonnés. Et c’est pourquoi l’on dit de Dieu qu’il dispose toutes choses avec douceur.

Copier-coller la question 118 aurait pu finalement suffire à l’article, mais continuons la visite de la pensée thomiste!

Thomas d’Aquin sur la volonté de Dieu

Commençons par affirmer la thèse de base: Thomas d’Aquin ne recule pas lorsqu’il s’agit de dire:

La science (=savoir) de Dieu est la cause des choses ; car la science de Dieu est à l’égard des choses créées ce qu’est la science de l’artisan à l’égard de ses œuvres – Ia, Q14, a8

Et il cite Augustin d’Hippone en appui:

S. Augustin écrit : “ Dieu ne connaît pas l’universalité des créatures spirituelles ou corporelles parce qu’elles sont ; mais elles sont parce qu’il les connaît. » – Id.

En quelques citations, on voit que Thomas d’Aquin s’élève aussi contre ce qu’on appelle la « simple préconnaissance », une position de la famille arminienne qui dit que Dieu sauve les élus en savant par avance qu’ils croiront, sans être la cause de cette foi. Thomas d’Aquin s’aligne sur Augustin pour dire que si Paul est croyant, c’est parce que Dieu sait que Paul est croyant et non l’inverse.

Et il écrit plus tard que suite à cette connaissance, c’est sa volonté qui réalise toute chose, libre de toute nécessité ou contrainte extérieure:

Il est nécessaire de dire que la volonté de Dieu est la cause des choses, et que Dieu agit par volonté, non par nécessité de nature comme certains l’ont pensé. – Ia, Q19,a4

Ainsi donc, chacun est chrétien parce que Dieu sait qu’il est chrétien, et parce qu’il l’a décidé. Dans l’article juste après, Thomas d’Aquin se pose la question de s’il est possible que de bonnes oeuvres, une bonne prière, une intercession… bref n’importe quel cause extérieure à Dieu peut agir sur la volonté de Dieu.

Augustin écrit : “ Toute cause efficiente est supérieure à ce qu’elle fait ; or rien n’est supérieur à la volonté divine ; il n’y a donc pas à en chercher la cause. ”

On ne peut d’aucune manière attribuer une cause à la volonté divine – Ia, Q19, a5

Mais ce n’est pas la fin du raisonnement, voici la synthèse de comment il soutient cette affirmation.

Thomas d’Aquin, à cause de l’intemporalité de Dieu et de sa simplicité, défend l’idée que la connaissance de Dieu n’est pas comme la nôtre, où chaque pensée en construit une autre qui en construit une autre… mais que tout savoir est directement en pleine conscience. Il a une seule connaissance, une seule pensée qui contient toute les informations à la fois. Si jamais cela peut vous aider, c’est exactement la position que Wayne Grudem décrit et défend dans sa théologie systématique. De la même façon, sa volonté  n’est pas une suite de décisions successives façon « business plan ». C’est une seule volonté, une seule décision qui contient tout les évènements à venir.

Donc, lorsque Dieu commande le salut d’Augustin, il ne commande pas que le résultat: il commande aussi tous les moyens pour arriver à ce résultat par un seul et même acte de volonté. Il ordonne donc en réalité le salut d’Augustin, les enfants qui jouent dans la rue, les prières de sa mère, les souffrances qui amèneront Augustin à être prêt à la conversion… par une seule et même décision.

Partant de là, il n’y a tout simplement pas de volonté extérieure à la volonté de Dieu. Toutes vos belles oeuvres, vos belles prières, vos bonnes décisions et l’intercession dont on bénéficie sont en réalités contenues dans la volonté de Dieu. Ainsi se vérifie ce que disait Augustin: « Toute cause efficiente est supérieure à ce qu’elle fait ; or rien n’est supérieur à la volonté divine ; il n’y a donc pas à en chercher la cause. »

Alors… c’est tout? Non seulement il y a un destin, mais le savoir et l’intelligence de Dieu sont cause suprême de tout? Il n’y a pas « d’espace de liberté », de contingences où pourrait se nicher le libre-arbitre de l’homme? Et bien… en fait si. Thomas aborde ceci dans l’article 8: « La volonté de Dieu rend-elle forcément nécessaire les choses qu’elle veut? »

La volonté divine rend nécessaires certaines choses qu’elle veut, mais non pas toutes.[…]

Or Dieu veut que certaines choses se produisent nécessairement, et d’autres, de façon contingente, afin qu’il y ait un ordre dans les choses, pour la perfection de l’univers. C’est pourquoi il a préparé pour certains effets des causes nécessaires, qui ne peuvent défaillir, et d’où proviennent nécessairement les effets ; et pour d’autres effets il a préparé des causes défectibles, dont les effets se produisent d’une manière contingente. Ainsi donc, ce n’est pas parce que leurs causes prochaines sont contingentes que des effets voulus par Dieu arrivent de façon contingente, mais c’est parce que Dieu a voulu qu’ils arrivent de façon contingente qu’il leur a préparé des causes contingentes. – Ia, Q19, a8

En somme, la volonté de Dieu est tellement efficace qu’elle peut même sauvegarder l’aspect contingent et libre des causes qu’elle décrète. Thomas justifie cela ainsi:

En effet, lorsqu’une cause est efficace, l’effet procède de la cause, non seulement quant à ce qui est produit, mais encore quant à la manière dont cela est produit, ou dont cela est ; c’est en effet l’insuffisante vigueur de la semence qui fait que le fils naisse dissemblable de son père quant aux caractères individuants, qui font sa manière d’être un homme. Donc, comme la volonté divine est parfaitement efficace, il s’ensuit que, non seulement les choses qu’elle veut sont faites, mais qu’elles se font de la manière qu’il veut. – Ia, Q19, a8

Ainsi donc, contrairement à ce que peuvent penser certains hyper-cal’, une volonté « plus grande » de Dieu n’annule pas le libre-arbitre, bien au contraire! Une volonté suprême n’est pas une volonté qui annule la libre-décision, mais une volonté qui la détermine tout en conservant le caractère contingent et libre!

Ce n’est pas parce que Dieu veut nécessairement le salut d’Augustin que le salut d’Augustin est nécessaire. Et ce n’est pas parce que Dieu sait et veut infailliblement qu’Augustin arrive au ciel, qu’Augustin ne peut pas faillir dans sa marche chrétienne, voire apostasier. La possibilité demeure, même si elle ne se réalise pas. C’est ainsi que l’on rejoint la juste et historique compréhension de la doctrine de la persévérance des saints.

Finissons cet article sur la vision que Thomas d’Aquin a du libre-arbitre.

Thomas d’Aquin sur le libre-arbitre

Nous avons vu que Thomas d’Aquin est sans concession quant au fait que Dieu détermine toute chose. Et vous avez lu le condensé de la question 118 sur le gouvernement divin, qui est de nature à faire passer James White pour un modéré. Mais nous avons vu que dans le thomisme, il y a assez de nuances pour que le libre-arbitre, correctement placé, existe, et c’est donc sans surprise que Thomas affirme:

« L’homme possède le libre arbitre, ou alors les conseils, les exhortations, les préceptes, les interdictions, les récompenses et les châtiments seraient vains. – Pour établir la preuve de la liberté, considérons d’abord que certains êtres agissent sans aucun jugement, comme la pierre qui tombe vers le bas, et tous les êtres qui n’ont pas la connaissance. – D’autres êtres agissent d’après un certain jugement, mais qui n’est pas libre. Ainsi les animaux, telle la brebis qui, voyant le loup, juge qu’il faut le fuir ; c’est un jugement naturel, non pas libre, car elle ne juge pas en rassemblant des données, mais par un instinct naturel. Et il en va de même pour tous les jugements des animaux. – Mais l’homme agit d’après un jugement ; car, par sa faculté de connaissance, il juge qu’il faut fuir quelque chose ou le poursuivre. » – Ia, Q83 a1

Voilà donc comment est défini le libre-arbitre: non par la capacité de s’opposer à Dieu (ce qui relève de la Chute), mais par la capacité de s’approprier pleinement ses choix, et de ne pas suivre uniquement l’instinct et les lois physiques.

Conclusion

Comme vous l’avez vu, Thomas d’Aquin peut bel et bien être placé dans une position compatibiliste, et ce faisant, ce géant théologique met en défaut à la fois les « arminiens » et les « hyper-calvinistes ». Contre les premiers, il affirme sans concession que le gouvernement de Dieu est immédiat et sans aménagement ni « niche » de liberté autonome. Contre les deuxième il affirme l’authenticité du libre-arbitre et que le déterminisme de Dieu n’est pas de la même force pour tous les êtres.

Et c’est pour cette raison que je revendique l’appartenance à la tradition réformée… thomiste.

3 commentaires sur “Thomas d’Aquin, le « calviniste » – Partie 2

  1. Vieux débat! Déterminisme et liberté.
    Dieu est à l’origine des lois de la gravitation universelle. Ça n’enlève en rien la responsabilité de celui qui se Jette d’un 3eme étage. L’homme ne saurait s’isoler impunément des lois physiques et spirituelles.

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